Faut-il sauver le soldat Riyad ? Qui dit quoi de sa Montée aux extrêmes Vs Téhéran & Moscou ? – 1ère Partie

22 février, 2016

| Guerre Vs Daech | Questions à Jacques Borde |

La Guerre Iran-Irak, connue en Iran sous le nom de Guerre imposée : Jang-é Tahmili, ou Défense sacrée : Defā-é Moghaddas. en Irak sous le nom de Qādisiyyah de Saddam, opposa Iran & Irak de 1980 à 1988. À cette occasion, la France fit le Pari de la guerre, pensant (surtout) y faire son beurre. 2016, Riyad, Téhéran & Moscou se regardent en chiens de faïence. Paris (un des acteurs les plus aptes à jouer les faiseurs de paix) va-t-il se ranger du côté de la gérontocratie wahhabite ou se poser en honest broker entre les parties en lice ?

| Q. D’entrée, pensez-vous que le départ de Laurent Fabius, favorise une remise à plat de notre diplomatie ? À

Jacques Borde. C’est une possibilité, mais n’anticipons pas outre-mesure. Ce qui est sûr, c’est que son successeur, Jean-Marc Ayrault :

1- Doit prendre ses marques. Nous verrons à ce moment-là.

2- Il serait temps. À noter l’ouverture d’esprit qui commence à transparaître chez certains de nos confrères. Voir le remarquable numéro d’Un Œil sur la Planète consacré à la Syrie : Le Grand aveu. http://www.bforborde.com/2420/syrie-le-grand-aveu#more-2420. À nos politiques de suivre, enfin.

3- A du pain sur la planche s’il veut réparer les erreurs de Fabius, même si ce ne sont pas que les siennes.

4- Le locataire du Quai d’Orsay n’est jamais que l’exécutant des choix régaliens de celui de l’Élysée. Or, rien, à ce stade, ne nous permet de croire à d’importantes inflexions de notre politique étrangère. Sauf, peut-être, à moins d’agressivité à l’endroit de la Russie, selon certaines sources. Ce que ne laisse absolument pas présager la réaction de l’ambassadeur français à l’Onu, François Delattre, estimant que la Russie est un facteur de la « dangereuse escalade militaire qui pourrait aisément devenir hors de contrôle » en Syrie.

5- Et pour rester dans le concret : que va faire Paris suite à la décision, rendue publique le 19 février 2016, de Riyad de mettre f à son aide financière aux forces libanaises : Al-Jayš al-Lubnani1, FSI2, etc. – et donc de tenir ses engagements réitérés à plusieurs reprises –, la France devant être le principal fournisseur de cette aide militaire ?

| Q. Quelle est la raison invoquée par l’administration Salmān ?

Jacques Borde. C’est du cousu de câble fluorescent ! Officiellement, il s’agit pour Riyad de protester contre certaines prises de position des autorités libanaise et du Hezbollah à son égard. En fait, cela ne trompe personne, l’Arabie Séoudite se sentait piégée par ses promesses dès lors que l’entrée lice au Levant de la Russie a changé la donne en faveur de la Syrie et du… Liban. À se demander si à Riyad, on a jamais eu l’intention de tenir les engagements pris. Bon, sinon cela nous confirme que les États, ces animaux à sang froid, n’ont aucune parole. Mais, là, où est la nouveauté ?

Pour le reste, dès le départ, l’affaire était mal engagée. En 2013 – et sans aucune demande préalable du gouvernement libanais, ce qui aurait dû mettre la puce à l’oreille de certains – l’administration Salmān avait fait part de sa volonté d’accorder un soutien en armements… français à l’armée libanaise pour, disait-elle, lutter contre le terrorisme. Mais, cette aide qui a, surtout, été exploitée politiquement par les hommes liges de Riyad à Beyrouth, n’a été que fort peu mise en exécution. Qui plus est, les quelques armements français arrivés à leurs destinataires se seraient avérés, verbatim des sources militaires libanaises, défectueux.

| Q. Techniquement, de quoi s’agissait-il exactement ?

Jacques Borde. Officiellement, le contrat Donas3 a été négocié entre Paris et Riyad à hauteur de 3 milliards de dollars. L’idée était, alors, d’équiper les forces armées libanaises avec des matériels français : des Véhicules de l’avant blindé (VAB), des missiles, des hélicoptères4, des systèmes d’artillerie CAESAR, des patrouilleurs, etc. Le contrat a été signé en novembre 2014 par le ministre séoudien des Finances, Ibrahim al-Assaf, et l’amiral Édouard Guillaud5, désormais à la tête d’ODAS, l’efficiente société publique chargée de l’exportation des équipements militaires made in France6. Bon, ça, c’est la théorie, parce que dans les faits…

| Q. Il ne s’est rien passé ?

Jacques Borde. Disons, qu’il ne s’est pas passé grand chose. En fait, à part une première livraison de missiles Milan, en avril 2015, l’exécution du contrat a dû faire face aux réticences de plus en plus féroces de Riyad, qui a freiné des quatre fers pour ne pas tenir parole – donc rien à voir, à cette date, avec de quelconques diatribes hezbollahies venues plus tard – et ne pas livrer les matériels promis. En outre, le ministre séoudien de la Défense, Mohamed Ibn-Salmān Āl-Séʻūd, aurait voulu, selon plusieurs sources, écarter ODAS du contrat. Une manière comme une autre d’organiser le blocage. Et, là encore une fois, rien à voir avec les propos incendiaires du secrétaire général du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallâh, beaucoup plus tardifs !

D’ailleurs, encore aux tous début du moins de janvier 2016 lors d’une audition devant la Commission Défense de l’Assemblée nationale, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait assuré que les livraisons prévues allaient se poursuivre. Et cela, après de « de nombreuses difficultés ».

En clair, quoi qu’ils en disent, ce sont bien les Séoudiens qui viennent, par leur geste, de :

1- Poignarder dans le dos la petite, et si courageuse, armée libanaise.

2- Filer, encore une fois, un sacré coup de main aux Kamiz brunes du califat nazislamiste. Que ce coup de main soit volontaire, fortuit ou un acte manqué n’y change rien.

| Q. Pourquoi les Américains n’aident-ils pas le Liban, ils en ont les moyens ?

Jacques Borde.Vaste question. En fait, il est important de préciser un certain nombre de choses :

1- L’ administration Obama n’est pas entièrement absente du Liban.

2- Le Liban, ceci posé, n’est pas sa priorité au Levant.

3- Chat échaudé craint l’eau froide ! Les États-Unis – et, de leur point de vue, comment ne pas les comprendre – en ont plus qu’assez (même si parfois cela s’est produit en totale connaissance de cause et sur leurs instructions) de voir leurs aides militaires finir entre les mains de ceux à qui elles n’étaient pas initialement destinées. Et, là, force est de reconnaître qu’au Liban cela a souvent été le cas.

4- Washington ne peut pas (ou ne veut pas, ce qui revient au même) aider tout le monde à la fois. Certains, même si c’est dommage, passent avant le Liban

| Q. Qui donc ?

Jacques Borde. Aujourd’hui, c’est l’Égypte qui va toucher le jackpot. Le retour du Caire – merci, nous ne le dirons jamais assez, au président égyptien, ‘Abdu l-Fattāḥ Sa‘īd Ḥusayn Khalīl as-Sīssī, d’avoir inversé la donne – en tête des puissances géostratégiques arabo-musulmanes en fait le destinataire rêvé, pour ne pas dire naturel, de cette aide étasunienne. Si on a toujours dit que l’argent appelle l’argent, la puissance elle aussi appelle la puissance..

| Q. Et, ça donne quoi ?

Jacques Borde. Concrètement, l’administration américaine, dans son projet de budget 2016, a demandé au Congrès de supprimer les restrictions imposées à l’Égypte ainsi qu’à la livraison de certaines équipements utilisés dans le maintien de l’ordre public.

À ce point précis, rappelons quelques bases ! Après les Accords de Camp David, l’Amérique a décidé d’accorder à l’Égypte une aide annuelle de l’ordre de 2,1 Md$US, dont 1,3 Md$US d’aides militaires. Montant qui sera révisé à la baisse et se situe désormais à 1,7 Md$US, dont 1,5 Md$US d’aides militaires. En 2013, les relations égypto-américaines ont connu un net refroidissement après l’éviction du controversé président Morsi. L’administration US a, alors, décidé de geler 15% de l’aide destinée au Caire. En novembre 2013, les États-Unis refusaient même la livraison de chasseurs F-16C/D, de blindée et d’hélicoptères AH-64D Apache7. Mais en 2015, les Américains ont levé le gel relatif au 15% et ont affirmé que le dossier égyptien serait tributaire de la tenue d’élections libres8 et de l’amélioration de la situation des droits de l’Homme. Ceci suite à une intervention du US Secretary of State, John F. Kerry, devant le Congrès, dans laquelle il avait souligné les « relations stratégiques entre les États-Unis et l’Égypte », et « l’importance de l’Égypte dans les efforts de lutte contre le terrorisme et dans le traité de paix avec Israël ». En juillet 2015, l’Égypte recevait les 8 avions F-16 que l’administration US bloquait.

| Q. Et maintenant ?

Jacques Borde. Maintenant, suite à la visite du ministre égyptien des Affaires étrangères, Sameh Choukri, à Washington, la Chambre se doit d’examiner plus précisément la requête de l’administration Obama visant lever ce qui reste des restrictions à l’aide accordée à la partie égyptienne.

« C’est un marché politique. Sameh Choukri était cette semaine à Washington et il a beaucoup discuté avec les responsables US »9. Or, explique le Pr. Tareq Fahmi10, « Les États-Unis ont besoin aujourd’hui de l’Égypte dans leur lutte contre Daech. Et c’est dans ce contexte qu’on peut situer la présente décision »11.

| Q. Pourquoi, précisément, les États-Unis ont-ils tant besoin de l’Égypte ?

Jacques Borde. Parce que, pardi, ils savent qu’a contrario d’Ankara, qui a un agenda précis et très localisé, et de Riyad, aussi peu fiable qu’on puisse l’être face à Daech, Le Caire est un partenaire solide. Et Obama a fait savoir qu’il entendait faire bouger les choses en… Libye. C’est dans ce contexte que Washington va avoir besoin de l’Égypte

Mais il existe d’autres raisons.

| Q. Lesquelles ?

Jacques Borde. Le Sinaï en tout premier lieu. Où la situation est également explosive et, de ce fait, une source d’inquiétude pour les Américains et les Israéliens.

Ensuite, il s’agit, pour Washington, de tenir les engagements pris auprès de l’administration Sīssī. Or, « En 2015 », rappelle Ola Hamid, qui cite un diplomate sous couvert de l’anonymat, « lorsque Washington a débloqué l’aide à l’Égypte, les responsables américains avaient fait savoir à leurs homologues égyptiens que Le Caire n’aurait plus accès à l’achat d’armes avec paiement différé. La décision d’Obama vise à ménager l’Égypte »12.

| Q. Mais, il y a forcément un perdant dans ce retour en grâce du Caire ?

Jacques Borde. Oui, bien sûr, il y en a un : Riyad, pardi.

| Q. Oui, mais ce sont aussi les Séoudiens, quelque part, qui payent les factures de l’Égypte ?

Jacques Borde. Vrai. Mais de moins en moins. Car, là aussi, la donne n’est plus la même. À savoir que :

1- Les Émirats arabes unis et le Qatar, qui a beaucoup d’eau dans son thé depuis quelque temps, sont aussi les bailleurs de fonds du nouvel homme fort du Levant arabe qu’est l’Égypte d’as-Sīssī.

2- Les nouvelles découvertes énergétiques dans les eaux territoriales égyptiennes font du Caire non plus un quémandeur mais un emprunteur et un partenaire ce qui change son statut du tout au tout. C’est aussi pour ça, qu’à juste raison, la France a eu l’intelligence de se rapprocher de l’Égypte…

| Q. Bon, puisque nous parlons de Paris, revenons au Quai d’Orsay ?

Jacques Borde. Vrai changement ou simple partie de chaises musicales, c’est ce que vous voulez dire ? À voir sur la durée. Mais ne boudons pas notre plaisir : Laurent Fabius évincé, peu importe la manière, du Quai d’Orsay, c’est un début encourageant. Mais, pour reprendre une expression populaire : on n’est pas sorti des ronces !

| Q. Et cette nomination vous inspire quoi ?

Jacques Borde. Pour l’instant, rien de particulier. L’ex-maire de Nantes, s’il a a beaucoup déçu à Matignon, fut pendant des années un efficace patron des députés PS à l’Assemblée nationale, ce qui suppose une aptitude indéniable à négocier vu le nid de guêpes du Palais Bourbon. Bon, le Quai, c’est autre chose. Nous verrons bien. Mais on peut espérer que Jean-Marc Ayrault, homme peu porté à l’esbroufe ou à l’emphase, nous épargne les rodomontades et les diktats psychédéliques pour ainsi dire de son prédécesseur ! Déjà nous avons échappé à Ségolène M. Royal à ce poste, alors ne nous plaignons pas trop. L’homme a, d’ores et déjà, une réelle expertise des affaires européennes.

| Q. Et, à propos du Quai d’Orsay justement : Quid d’une attitude qui a pas mal suscité de commentaires : ses réactions mesurées aux exécutions en Arabie Séoudite…

Jacques Borde. Habituellement plus disert lorsqu’il s’agit d’aller nous mêler de ce qui ne regarde pas au premier abord, constatons, là, l’extrême discrétion de ce bon vieux Quai d’Orsay, voix autorisée de notre administration en pareil cas. Le Quai mettra une bonne trentaine d’heures pour se fendre d’un communiqué de trois lignes signifiant que la patrie des droits de l’Homme et de toutes ces sortes de choses « déplore profondément » la cinquantaine d’exécution orchestrée sous l’égide du roi d’Arabie Séoudite, Salmān Ibn-ʻAbd al-ʻAzīz Āl-Séʻūd. Qu’y voir d’autre si ce n’est le fait que le Quai ne fait qu’exprimer la ligne de conduite définie au-dessus de ses ors ?

Comme l’a, alors, noté Christian Chesnot, « Derrière la langue de bois diplomatique, l’embarras transparaît, mais le message est clair : pas question de critiquer encore moins de condamner cet allié privilégié, élevé au rang de partenaire stratégique de Paris »13.

Effectivement, pour une fois que notre administration ne se pose pas en donneuse de leçons systématique…

| Q. Pour quelles raisons ?

Jacques Borde. Oh, il y en a une bonne brouette, si l’on peut dire. Mais, globalement, par calcul, évidemment :

Primo, ce partenariat stratégique mis en place au profit de Riyad. À l’Élysée, François Hollande se voit dans la peau d’un Lawrence d’Arabie occupant le strapontin que nous laisse (pour l’instant) Washington.

Secundo, comme l’a souligné Christian Chesnot, « Dans la balance des intérêts économiques et géopolitiques franco-séoudiens, le respect des droits de l’Homme ne pèse pas lourd. Pour la France, l’Arabie Séoudite, premier acheteur d’armes du monde, est un client incontournable »14.

C’est un choix géostratégique. Et comme tous les choix géostratégiques, il comporte une part de risque. Plutôt énorme, en l’occurrence.

| Q. Et ça marche ?

Jacques Borde. Couci-couça. Si, « dès son arrivée sur le trône, en janvier 2015, le rois Salmān a promis à François Hollande d’investir 50 Md$US dans l’économie française (…). Mais, au fil des mois, les promesses tardent à se concrétiser »15. Comme disait Edgar Faure (et non Pasqua) : Les promesses n’engagent que ceux à qui elles sont faites ! Les Séoudiens ont beaucoup fait jouer la corde sensible en faisant miroiter beaucoup de choses. Mais, là, ils tardent à concrétiser.

| Q. Mais, octobre 2015 semblait pourtant prometteur ?

Jacques Borde. Prometteur ? C’est ça : prometteur ! Mais après… Lors du Forum franco-séoudien des Affaires de Riyad, Manuel Valls avait cru toucher le jackpot, parlant de 10 milliard de dollars. À ce jour, après bientôt quatre mois d’atermoiements16, on attend toujours. Ce qui est long et court à la fois, ces choses-là ne se règlent pas d’un claquement de doigts !

Ainsi, Veolia devait signer pour la gestion des eaux de Riyad (3 Md$US) et Airbus croyait dur comme fer à sa commande de vingt gros porteurs A380. Hélas, comme l’a rapporté Christian Chesnot, « les responsables du groupe aéronautique ont appris l’annulation du contrat à 04h00 du matin alors qu’il avait été validé la veille ».

Brutal à défaut d’être élégant !

| Q. Pourquoi un tel revirement ?

Jacques Borde. En fait, ou peut risquer plusieurs explications. Dont certaines sont parfaitement compréhensibles, ne chargeons pas outre mesure la mule séoudienne :

1- Un bon coup coup de savonnette américaine. Les administrations étasuniennes, peu importe leur couleur, savent toujours trouver les mots justes pour défendre les intérêts bien sentis de Boeing ;

2- La conjoncture. « Les Séoudiens ont des problèmes de cash », a fait remarquer un expert français cité par le magazine, « Ils ont demandé à certaines sociétés, notamment françaises, qui avaient pourtant remporté des contrats opérationnels urgents, un étalement des délais de paiement »17.

3- Les Séoudiens ont-ils si urgemment besoin de nos A380 ? Pas si sûr. Là, aussi, arrêtons de nous regarder le nombril.

Ceci posé, en ce moment l’administration Salmān n’est pas à la fête. Et, il faut bien faire des économies quelque part.

| Q. En d’autres termes, Riyad en est perte de puissance ?

Jacques Borde. C’est un peu ça. Certes, ils ont leurs gisements (gaz & pétrole) mais l’administration Salmān a présumé de ses forces et perd de son influence. Le Royaume, qui a longtemps fait la pluie et le beau temps en matière de prix, rencontre désormais des difficultés à imposer ses vues. Ce qu’a relevé l’édition en ligne OilPrice, qui note que « Les Séoudiens perdent les guerres indirectes en Syrie et au Yémen, leur leadership à l’Opep est menacé, ils ne peuvent pas gagner la guerre des prix du pétrole et l’alliance de longue date avec l’Occident est remise en question. Contrairement à l’Arabie Séoudite, l’Iran progresse sur tous les fronts ».

Notes

1 Armée libanaise.

2 Pour Forces de sécurité intérieures libanaises, ou Amen el-Dakhli, gendarmerie libanaise, autre nom rencontré : El-Darak.

3 Pour contrat DONation Arabie Saoudite.

4 Peu ou prou de la génération du Caracal.

5 L’ex-chef d’état-major des armées (Céma).

6 Le nom, officiellement, ne veut rien dire et n’est donc pas un acronyme. Sauf que le sigle a été imaginé à partir des mots Office, Défense, Armement, Sécurité. Dont on peut noter qu’il se prononce comme audace.

7 Washington avait aussi annulé les manœuvres militaires conjointes avec l’Égypte prévues en septembre 2013.

8 Qui ont eu lieu : présidentielle et législatives.

10 Professeur de Sciences politiques et expert des relations internationales.

13 Challenges n°460 (14 janvier 2016).

14 Challenges n°460 (14 janvier 2016).

15 Challenges n°460 (14 janvier 2016).

16 Même si certains dossiers sont bien avancés.

17 Challenges n°460 (14 janvier 2016).

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