Sous-marins : les cinq clés du succès de DCNS en Australie

| Australie | Défense | La Tribune | Michel Cabirol |

A la surprise générale, le groupe naval a été sélectionné par Canberra pour entrer en négociations exclusives pour signer le contrat du siècle fin 2016, début 2017 en Australie. DCNS doit fournir 12 sous-marins Shortfin Barracuda dans le cadre d’une compétition évaluée à 34,5 milliards d’euros.

Le succès de DCNS en Australie est à la fois surprenant et logique. Surprenant parce que gagner chez les Wallabies pour un groupe français de défense est une véritable gageure tant ce pays partage des intérêts stratégiques intimes avec les États-Unis, puis dans un second temps avec les pays du Pacifique comme le Japon. Logique également car l’offre de DCNS était imbattable sur le plan technologique et industriel. N’en déplaise à tous les adeptes du french-bashing, le groupe naval avait le meilleur sous-marin de la compétition en Australie, loin devant le sous-marin japonais et celui proposé sur le papier par l’allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS).

Encore fallait-il en convaincre les Australiens ainsi que les Américains, qui n’étaient pas franchement pro-DCNS selon les médias australiens, et, surtout, être capable de le démontrer au sein d’une équipe de France soudée. Sur ce dernier point, ce ne fût pas toujours le cas en coulisse… mais le succès effacera tout. En dépit de ces parasites, la France a toutefois montré officiellement à l’Australie une équipe œuvrant sur la même longueur d’ondes. Comme savent le faire les Allemands à chaque compétition.

[cliquer ci-dessous pour lire la suite]
http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/sous-marins-les-cinq-cles-du-succes-de-dcns-en-australie-566901.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20160427.

© La Tribune.