De la Banana Republic à la Démocratie d’apparence !

| États-Unis | Clintongate | Eber Addad |

*le titre est de la rédaction.
L’Affaire des courriels d’Hillary R. Clinton aura duré ce que durent les roses. Les Feds (agents fédéraux du FBI) viennent de la glisser sous le tapis du salon. Billet d’Eber Addad sur le sujet ! Auquel nous ajoutons son commentaire sur les accusations d’antisémistisme proférées par le clan clinton contre Trump & son équipe.

Il semble donc que, au vu de ces déclarations de James Comey, le directeur du FBI, qu’on prépare le terrain à un non lieu pour Hillary Clinton, en dépit d’une infraction incontestable à la loi, la mise en danger de la sécurité du pays, les millions de dollars dépensés pour une enquête de plus d’un an et des 23.000 e-mails détruits et expurgés de toutes les boîtes, y compris celles de ses avocats.

Entendue pendant trois heures et demi par le FBI la semaine dernière, la candidate aurait ainsi réussi à les convaincre de son honnêteté absolue. La rumeur courait pourtant que cette interview d’Hillary par le FBI était faite pour sauver les apparences et qu’elle permettait, en même temps, de donner le change à la rencontre incongrue et déplacée à Phoenix entre Bill Clinton et Loretta Lynch, la ministre de la Justice, qui a juré, mais un peu tard, qu’on ne l’y reprendrait plus !

Le directeur du FBI, James Comey, dans cette déclaration d’aujourd’hui, le 5 Juillet 2016, la date n’est pas fortuite, ne pense pas qu’il y avait de la part d’Hillary Clinton l’intention de nuire alors que ce n’est pas exactement ce qu’on lui reproche et il affirme aussi que son agence a lu tous les e-mails de la candidate en n’y trouvant rien mais fait volontairement l’impasse totale sur ceux qu’elle a détruits ou fait détruire. Une confirmation de plus – une confirmation de trop – qu’aux États-Unis il y a des politiciens au-dessus des lois, encore plus que d’autres, et à qui tout est permis. Les Clinton en sont la parfaite illustration. On a chassé Nixon pour bien moins que ça ! Ce pays, les États-Unis, s’achemine, surtout en cas de victoire d’Hillary Clinton, vers une démocratie d’apparence ou un seul parti fera la loi et sera au pouvoir pour toujours, un scenario à la Sud-africaine où un seul parti, l’African National Congress (ANC), détient toutes les rênes du pouvoir.

Si Clinton est élue, elle rendra immédiatement citoyens à part entière onze millions d’illégaux et ceux ci voteront, unanimement, pour le Parti démocrate ce qui rendra de-facto ce pays une « démocratie » à parti unique. La Cour Suprême, où, au moins, trois nouveau juges seront nommés durant son mandat, deviendra de ce fait une Cour marionnette qui ne respectera plus les équilibres fragiles qu’il y a eu jusqu’à présent. Cela aura pour conséquences que cette Cour, juridiction suprême du pays, ne remplira plus sa mission, protéger et défendre la Constitution, et, ça aboutira à faire ainsi accepter tous les diktats imposés par elle et celui ou celle qui lui succédera à la présidence des États-Unis. On a eu un avant-goût durant les deux mandats d’Obama quand on vu tous les « arrangements », les modifications et les libertés que celui a prises avec une Constitution qui avait pourtant fait ses preuves pendant près de deux siècles et demi.

Ne vous y trompez pas, la gauche et les postmodernistes sont là pour changer la société et ils le feront de gré ou de force. C’est pour cela qu’Obama et ses successeurs démocrates feront tout pour désarmer la population de ce pays pour pouvoir le soumettre plus facilement. Il est malheureux qu’en face de Clinton, une des politiciennes les plus corrompues, les plus malhonnêtes et les plus manipulatrices de ce dernier siècle, il y ait quelqu’un comme Donald Trump qui aura du mal à rassembler autour de lui un véritable mouvement, étant données ses positions et ses déclarations péremptoires qui rendent les Républicains plus vulnérables. J’ai bien peur qu’on soit obligé quand même de voter pour lui tant l’élection d’Hillary Clinton serait cataclysmique.

On ne sait plus quoi penser tellement les informations reçues au sujet des e-mails de Clinton, depuis des semaines, s’apparentent plus à une douche écossaise et à de l’intox permanente qu’a une volonté réelle d’informer. Il faut rappeler que la presse aux États-Unis est en quasi totalité démocrate (par opposition à républicaine) et obéit, à l’instar de la presse française, à la doxa, au politiquement correct et en définitive au pouvoir en place, surtout s’il est de gauche.

Aber Addad qui a ajouté dans un autre post :

Même le Washington Post qui est avec le New-York Times le quotidien le plus pro-Clinton n’a pas pu s’empêcher de relever les contradictions entre ses témoignages et les déclarations du FBI au sujet des e-mails en question.

La conclusion plus que bizarre concernant les poursuites judiciaires qui auraient dû en découler est une giflé aux électeurs et une honte indélébile de la soi-disant démocratie américaine. Le recul de l’état de droit aux États-Unis est tout simplement vertigineux.

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