Cinq minutes ! Ou la pratique du Coup d’État permanent sauce Obama

| États-Unis | Géopolitique| Eber Addad |

Le Chili aura eu Pinochet, les États-Unis : Obama ! Avec lui a pratique du Coup d’État constitutionnel pourrait remonter, en à peine cinq minutes, d’un hémisphère à l’autre ! papier mis en ligne par Eber Addad sur Facebook. Alors, bonne lecture à tous. Le titre est de notre rédaction…

Pour ceux qui ne comprennent pas les inquiétudes qu’on peut avoir sur les mauvaises intentions d’Obama : la Constitution n’est pas parfaite mais elle n’a jamais tenu compte du fait qu’un président aussi véreux qu’Obama puisse profiter de la moindre de ses faiblesses pour prendre des décisions qui engageront le pays pour des décennies à venir.

Voilà un exemple, entre autres, de ce qui peut se passer demain : Obama voulait nommer un juge à la Cour Suprême, Merrick Garland, je rappelle qu’ils sont nommés à vie, mais les Républicains l’en ont empêché puisque la tradition veut qu’un président ne nomme pas un juge à cette Cour la dernière année de son mandat même pour remplacer un Juge décédé comme c’est le cas ici.

Comme cette nomination doit être confirmé par le Sénat et que la moitié de cette Assemblée se présente devant les électeurs quelques mois plus tard il y a donc un manque de temps, de concentration et aussi de représentativité pour compléter cette formalité.

Or demain, 5 minutes vont s’écouler entre la fin du 114ème Congrès et le début du 115ème, 5 minutes entre les deux coups de marteaux pendant lesquels le Président jouit d’un pouvoir absolu. Jamais un président dans l’Histoire ne s’en était servi, Obama risque fort d’être le premier et d’imposer, en vertu d’une procédure d’urgence, son candidat à la Cour Suprême arguant de l’absence de Congrès.

C’est d’une mauvaise foi patente mais c’est tout à fait dans le domaine du possible. Heureusement ce juge ne pourra exercer que jusqu’à décembre 2017 seulement mais ça permettra de bloquer la Cour Suprême pour un an ou la faire balancer en faveur des idées d’Obama, alors qu’il n’est plus président.

Après toutes les entorses à la Constitution qu’il a commises, il ne sera plus à une entorse, ou deux ou trois ou même 50, près.

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