Golfe, Irak : Qu’en a dit le Quai d’Orsay au 13 juillet 2017

| Quai d’Orsay | Point de presse du 13 juillet 2017 | Extraits |

Comme cela nous a été suggéré par quelques lecteurs historiques du blog ; Nous reprenons une vieille habitude : reposter les Q&R du Point de presse quotidien, tenu au Quai d’Orsay. Ces reprises seront faites sans commentaire de notre part. Bonne lecture à tous.

(…)

| Q. Les familles et les avocats de Français arrêtés en Irak demandent aux autorités françaises de les rapatrier pour qu’ils puissent être jugés en France et que les enfants soient pris en charge. Quelle est la position de la France ?

R. Nous ne contestons pas aux autorités irakiennes la possibilité de poursuivre en justice les ressortissants français impliqués dans des organisations terroristes présentes en Irak.

Dans ce cadre, si les autorités irakiennes nous informaient de la détention de ressortissants français, nous exercerions naturellement la protection consulaire prévue par la Convention de Vienne du 24 avril 1963. Cette protection consisterait notamment à nous assurer des conditions de détention des intéressés ainsi que du respect des droits de la défense. Nous serions par ailleurs particulièrement vigilants sur la situation des enfants mineurs.

| Q. Le quotidien koweïtien Al-Qabas affirme que M. Le Drian arrive dans le Golfe avec une initiative européenne et plusieurs propositions précises de sortie de crise. Le confirmez-vous ?

R. Comme l’a rappelé le président de la République à Trieste le 12 juillet 2017, M. Jean-Yves Le Drian se rend dans la région les 15 et 16 juillet « pour pouvoir, dans un contexte de fortes tensions, aller discuter avec l’ensemble de nos partenaires ».

Il a rappelé que, depuis le début de cette crise, la France jouait un rôle d’intermédiaire, avec pour objectif « de baisser la tension» et «en discutant avec chacune des parties, de ramener le calme dans la région ».

 

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